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Caméras pour exploitations agricoles — notre spécialité

Vous ne pouvez pas être partout. Vos caméras, si.

Caméra de surveillance pour exploitation agricole, à vision nocturne couleur, dans le Segréen, le Haut-Anjou et les communes voisines du 49, du 53, du 44, du 35 et du 72. Étude gratuite sur votre exploitation, réponse sous 48 h.

Illustration : cour de ferme la nuit, alternant entre l'image infrarouge en noir et blanc et l'image en vision nocturne couleur Illustration Infrarouge classique — noir et blanc Vision nocturne couleur — Dahua WizColor

Illustration — reconstitution de l'effet. Ces deux images ne sont pas des captures de nos caméras.

Chouette Vision

Une exploitation, c'est une surface ouverte, du matériel dehors et personne la nuit

Une cuve de GNR, c'est plusieurs centaines de litres à portée de tuyau, souvent à cinquante mètres de la maison.

Un télescopique, une remorque, un lot d'outillage, des batteries : de la valeur qui dort dehors, visible depuis la route.

Et vous, vous êtes au bout de la parcelle, à la traite, ou simplement en train de dormir après une journée de quinze heures.

Le vol de matériel agricole en Maine-et-Loire ne fait pas de bruit : une camionnette qui se gare, un portail déjà ouvert, dix minutes. Et ça commence presque toujours par une visite de repérage, en plein jour, l'air de rien. C'est ce passage-là qu'on cherche à rendre inconfortable.

On intervient sur les exploitations du Segréen et du Haut-Anjou — autour de Candé, de Pouancé, du Lion-d'Angers et de Châteauneuf-sur-Sarthe — et de l'autre côté des limites, vers Craon, Renazé et Château-Gontier-sur-Mayenne, comme vers Vallons-de-l'Erdre et Riaillé. C'est le même rayon que pour toute notre activité de vidéosurveillance à Segré-en-Anjou-Bleu.

Illustration : cour de ferme au petit matin, cuve et hangar en arrière-plan, caméra de surveillance visible sur le pignon Illustration

Ce que vous récupérez : du temps, de l'argent, et des nuits entières

  • Les carburants et le matériel deviennent un mauvais plan. Détection à l'approche, projecteur, et l'avertissement sonore de votre choix — automatique, ou votre propre voix depuis l'application. Celui qui vient repérer trouve une cour qui réagit et va voir ailleurs. Ce qui ne part pas, vous n'avez pas à le racheter, ni à attendre trois semaines une pièce en pleine saison.
  • Le vêlage se surveille depuis la cuisine. Vous regardez la stabulation sur votre téléphone au lieu de traverser la cour toutes les deux heures. Une nuit de sommeil récupérée à chaque mise bas, c'est du concret.
  • Vous voyez la cour sans y être. Une livraison arrive, le vétérinaire passe, un enfant traverse : vous savez, depuis le tracteur ou depuis le champ d'à côté.
  • Vos images servent à quelque chose. En couleur, la nuit : la teinte de l'utilitaire, le vêtement, le détail sur le hayon. C'est ce qui distingue une plainte classée d'un dossier qui avance.
  • Vous n'ajoutez pas une astreinte à votre journée. Pas de plateforme à appeler, pas d'opérateur, pas de contrat de surveillance : le système vous alerte, vous, et vous décidez. Et l'analyse par intelligence artificielle distingue une personne ou un véhicule d'un animal : ni le chat de la ferme ni les bêtes en stabulation ne déclenchent d'alerte.
Damien Gigan, co-fondateur de Chouette Vision, conseiller pour les exploitations agricoles

Damien Gigan, votre interlocuteur pour les exploitations agricoles.

Votre interlocuteur

« Je ne sors pas un catalogue. Je fais le tour de la cour. »

Damien, co-fondateur de Chouette Vision, est fils d'agriculteur. Il a commencé à faire des remplacements dans les fermes à quatorze ans, les week-ends et pendant les vacances scolaires, en plus de l'exploitation familiale. Toute sa scolarité s'est faite en agricole. Ensuite : quatre ans comme salarié sur exploitation, trois ans comme conseiller vendeur agricole, trois ans comme technico-commercial agricole.

Autrement dit : il a manipulé le matériel, connu les horaires, et il sait qu'on ne dérange pas un éleveur à 18 h en pleine traite.

« Quand j'arrive chez vous, je regarde où est le GNR, par où on entre quand le portail est ouvert toute la journée, et ce qui traîne dehors la nuit. On parle le même métier, on ne perd pas de temps en traduction. »

C'est lui qui suit chaque client agricole, du premier rendez-vous aux réglages d'après-pose. « Je préfère qu'on m'appelle six mois après pour un réglage plutôt que de ne plus jamais avoir de nouvelles. » Le parcours de toute l'équipe est détaillé sur la page à propos.

Où on installe les caméras de surveillance sur une exploitation agricole, et pourquoi

1La cuve de carburant

Le point le plus volé, souvent le plus mal éclairé. Une caméra à vision nocturne couleur avec détection à l'approche, éclairage, et l'avertissement de votre choix : celui qui s'approche est repéré avant d'avoir sorti le tuyau.

2Le hangar à matériel

Tracteurs, télescopique, outils portés, outillage d'atelier. On couvre l'accès et l'intérieur du volume, avec des images qui permettent d'identifier le véhicule venu charger.

3La cour de ferme

Le carrefour de tout : livraisons, allées et venues, entrée des bâtiments. C'est là qu'on voit ce qui se passe sans sortir de chez soi.

4La stabulation et le box de vêlage

Surveillance des mises bas et du troupeau depuis votre téléphone. Vous vous levez quand il faut, pas toutes les deux heures par précaution.

6L'atelier, et le reste selon votre exploitation

L'atelier d'abord, là où dorment l'outillage et les pièces. Puis le silo, l'aire de lavage, un second site : on regarde ensemble ce qui mérite une caméra — et ce qui n'en a pas besoin.

Schéma indicatif : plan de masse simplifié d'une exploitation agricole, avec six emplacements de caméras numérotés — 1 la cuve de carburant, 2 le hangar à matériel, 3 la cour de ferme, 4 la stabulation, 5 le site isolé, 6 l'atelier Schéma indicatif

Schéma indicatif — les six emplacements ci-dessus, replacés sur une exploitation type. Les numéros renvoient aux repères du plan. Chez vous, on adapte au terrain, aux accès et aux bâtiments réels.

Le matériel

Du matériel qui tient dans un environnement agricole

Poussière de moisson, lavage haute pression à côté, gel, humidité de bâtiment d'élevage, vibrations : ce n'est pas un couloir de bureau. On sélectionne des modèles étanches et robustes, on les positionne hors de portée des engins, et on soigne le passage des câbles.

Et on adapte la solution au réseau réellement disponible chez vous — parce qu'entre le débit annoncé et le débit du fond de la cour, il y a parfois un monde.

Deux façons d'installer, selon votre budget

Clé en main

Notre électricien partenaire réalise le câblage et la pose. Vous n'avez rien à faire.

Budget maîtrisé

Vous tirez vous-même les câbles, avec nos préconisations écrites. On pose, on raccorde, on règle. Ce qui coûte cher, ce n'est pas la caméra : c'est le temps passé à câbler.

Et là où le câblage n'a pas de sens, on ne câble pas : une caméra autonome 4G et solaire se pose sans tranchée ni percement, y compris sur un bâtiment en bout de chemin.

Dans les deux cas, l'étude, le paramétrage et les réglages sont faits par nous. Le matériel est couvert par sa garantie constructeur, deux ans minimum. Ensuite, la maintenance de vos caméras de surveillance se fait à la carte ou dans le cadre d'une visite annuelle.

Les questions que se posent les exploitants avant d'installer

A-t-on le droit de filmer sa cour de ferme ?

Oui : la cour, les bâtiments, les accès, la cuve, tout cela vous appartient. Ce que vous ne pouvez pas filmer, c'est la voie publique, le chemin communal ou la parcelle du voisin. Et si des salariés ou des saisonniers travaillent chez vous, vous devez les informer par un panneau à l'entrée. On oriente chaque caméra avec vous dans ce sens.

Combien de caméras faut-il pour une exploitation agricole ?

Cela dépend du nombre d'accès et de points sensibles, pas de la surface. Une cour unique avec un hangar demande beaucoup moins qu'un site à trois entrées et deux bâtiments séparés. On fait le tour avec vous — il nous arrive de conseiller moins de caméras que ce qui était demandé au départ.

Comment protéger une cuve de GNR contre le vol ?

En se faisant repérer avant que le tuyau soit sorti. Détection à l'approche, éclairage, et l'avertissement de votre choix — automatique, ou votre voix depuis l'application : l'endroit devient inconfortable dès les premiers mètres. Et si quelqu'un insiste malgré tout, l'image en couleur donne la teinte du véhicule et les détails qu'un constat noir et blanc ne donnera jamais.

Peut-on surveiller un vêlage avec une caméra ?

Oui. Une caméra dans le box ou la stabulation vous montre la bête en direct sur votre téléphone, de jour comme de nuit. Vous vous déplacez quand il se passe quelque chose, pas toutes les deux heures par précaution. Si vous êtes en période de vêlage, c'est souvent le premier endroit à équiper.

Faut-il un abonnement ?

Pas pour votre système : les images sont enregistrées chez vous, vous y accédez depuis votre téléphone, il n'y a pas de mensualité obligatoire pour voir vos propres caméras. Seule exception, honnêtement dite : une caméra autonome 4G a besoin d'une carte SIM, donc d'un forfait données — quelques euros par mois. Et pour être clair : nous ne vendons pas de télésurveillance. C'est vous qui recevez les alertes, directement.

On vient faire le tour de votre exploitation. Ça ne vous coûte rien.

Une heure sur place, un état des lieux honnête, une proposition chiffrée sous 48 h. Vous décidez ensuite, entre deux chantiers, tranquillement.